jeudi 22 novembre 2012

Le Petit éloge de Jaffelin inspire le président Hollande

C'est ce que révèle Les Inrocks dans cet article sur les lectures du président : le petit éloge de la gentillesse a été une source d'inspiration pour François Hollande.
Déjà, pendant la campagne, François Hollande avait fait part de son attrait pour ce livre.Le jeudi 23 décembre lors d'une visite dans une librairie du 3e arrondissement pour défendre l'édition, il avait riposté aux railleries de Sarkozy. Montrant devant les photographes le Petit éloge de la gentillsse d'Emmanuel JAffelin, le député de Corrèze a commenté : "Moi je me situe à un certain niveau. Je suis candidat : je n'ai pas besoin de faire des confidences, je fais des déclarations".... Suite de l'article du Monde avec l'AFP :  ICI.
Intervention d'Emmanuel à TEDxParis

Jean-Claude Guillebaud, dans sa chronique du Nouvel Obs du 14 juin montre que la gentillesse, façon Jaffelin, est une vertu capable de donner un nouveau souffle à la politique. Télé 7 jours (édition du 12 novembre) loue également la qualité de l'ouvrage.
 
A noter aussi que l'éloge de la gentillesse est le choix littéraire de l'acteur Jean-Pierre Darroussin : VOIR LA. A noter enfin que l'institut IPSOS fait de la gentillesse la tendance de l'année littéraire 2011 : a lire ICI.
Dans son dernier livre consacré à François Hollande (François Hollande ou la force du gentil, JC. Lattès, 2012), Marie-Eve Malouines, chef du service politique de France Info, s'inspire largement des thèses développées par Emmanuel Jaffelin dans son Petit éloge de la gentillesse.

mardi 20 novembre 2012

L'entreprise est un objet philosophique !

C'est à David Abiker que revient le mérite d'en avoir fait état le premier. Ce dernier inaugure les retombées presses du dernier Jaffelin proposant, dans un livre tonique et pétillant, une philosophie de l'entreprise. Non, y clame le philosophe de la gentillesse, l'entreprise n'est pas condamnée à tirer l'humanité vers le bas. Mieux : elle peut constituer une voie que l'humanité emprunte pour s'élever. Si les hommes passent l'essentiel de leur temps à travailler, il faut que ce moment soit, non la mauvaise parenthèse d'une vie, mais l'un des facteurs du "vivre ensemble". Brossant le portait du manager en gentleman et de l'entrepreneur en tisserand du lien social, Emmanuel y envisage le travail comme une aventure économique capable de réconcilier richesse matérielle et noblesse spirituelle. Pour lire la chronique d'Abiker, c'est ICI.
Ci-dessous la chronique sur le livre, signée Yann le Galès, dans Le Figaro du 22 octobre, qui sur le web qualifie aussi le livre d'Emmanuel de "traité vif, impertinent et malicieux" ; celle parue dans Valeurs Actuelles du 25 octobre ; celle publiée dans les Echos du 22 décembre. Longue Itw dans La croix daté du 5 février 2014.